Suomalais-afrikkalainen kulttuurikeskus ja taiteilijaresidenssi

Villa Karo

Vivre et se déplacer

 

Mopot

Se déplacer

Un moyen de transport très commun est le zemidjan ou le taxi-moto. Un trajet à Grand-Popo coûte à peu près 200 CFA (0,3 euros).

Les taxi-brousses circulent sur la grande voie de Lomé (capitale du Togo) à Cotonou et s’arrêtent au Carrefour de Grand-Popo. Un trajet de Grand-Popo à Cotonou ou à Lomé coûte environ 1500 CFA (2,3 euros).

Le zem et le taxi-brousse sont des moyens de transport pratiques et dans la journée on en trouve beaucoup. Il est conseillé d’être prudent dans le choix de ceux-ci : le prix du transport doit être négocié à l’avance et il faut bien vérifier avant le départ que le véhicule est bien en forme et le chauffeur n’est pas sous l’influence d’alcool (ce qui, malheureusement, arrive parfois). Évitez les risques innécessaires par les moyens de précaution!

Les véhicules de la Villa Karo ne circulent pas après le coucher du soleil, et il vaut mieux éviter aussi les taxis-brousses dans le noir quand la visibilité n’est pas bonne.

Pour voyager aux pays voisins du Bénin (le Togo, le Burkina Faso et le Nigéria) il faut avoir le visa pour le pays en question. Généralement on peut l’obtenir à la frontière ou au consulat du pays en question à Cotonou (ce qui revient moins cher, normalement). Pour avoir le visa, il faut une photo de passeport.

Banques, distributeurs automatiques de billets, échange de monnaie

La monnaie au Bénin est le CFA ou le franc ouest-africain. 1 euro est environ 650 CFAs, 1000 CFAs est environ 1,5 euros.

On peut obtenir du liquide dans les guichets automatiques à Cotonou et à Lomé. Les cartes bancaires Visa et Visa Electron fonctionnent dans les guichets automatiques au Bénin (en particulier dans ceux de Bank of Africa), mais les cartes Mastercard ne fonctionnent pas. Généralement on ne peut pas payer avec la carte dans les petits commerces, les magasins, les restaurants ou les hôtels.

Les banques et les bureaux d’échange à Cotonou, à Lomé et à Comé livrent des francs CFA (pour le moment on n’en trouve pas en Finlande ou en France). Il y a aussi un bureau d’échange à l’aéroport de Cotonou.

Le comptable de la Villa Karo, Richard Tandjoma, a un coffre-fort où l’on peut mettre en conserve ses espèces.

Communications

Il y a deux grands opérateurs téléphoniques au Bénin qui proposent des connexions internet ainsi que des forfaits pour les portables : Moov et MTN

Les forfaits Moov et MTN (avec la carte sim) ainsi que du crédit pour ceux-ci sont vendus dans tous les petits commerces même à Grand-Popo. Une carte sim coûte environ 2500 CFA (environ 4 euros) et vient généralement avec 1000 CFA du crédit.

Téléphoner de la Finlande au Bénin est relativement rentable avec, par exemple, Skype et on peut appeler du Bénin en Finlande pour le même prix (eviron 22 centimes d’euro par minute).

La connection internet à Grand-Popo fonctionne avec les clés internet que l’on peut acheter par exemple chez Moov ou MTN à Cotonou. Le prix de connection varie entre 15 et 30 euros par mois.

Manger

La Villa Karo offre un petit déjeuner inclus au prix de chambre et propose des déjeuners sur commande (2000 CFA ou 3 euros). Les boursiers n’ont pas acces à la cuisine ; mais un frigo, de la vaisselle ainsi qu’une machine à café et un chauffe-eau sont mis à leur disposition dans la salle à manger au rez-de-chaussée. Il est également possible d’acheter de l’eau en bouteille et des limonades.

Il y a de nombreux restaurants différents (avec des prix qui varient) à Grand-Popo. Étant un village de pêcheurs, le poisson est très commun à Grand-Popo. Un plat typique popolais contient du poisson (p.ex. du barracuda, du mérou, de la carpe ou de la sole) avec la sauce tomate et le riz, la semoule ou les pommes frites. Le prix d’un plat au restaurant est environ 5000 CFA (7,5 euros).

Les restaurants proposent aussi de la viande locale, et les végétariens peuvent trouver de la sauce tomate-oignon, de la pâte d’avocat et du fromage local ou du seitan.

Les cuisines de rue vendent souvent des plats traditionnels comme du poisson séché, de la sauce au piment et de différentes pâtes de manioc ou de yams ainsi que du spaghetti. Le prix peut varier entre 200 et 1000 CFA (0,3-1,5 e). Il y a aussi de nombreux petites commerces ou kiosques à Grand-Popo qui vendent, entre autres, des fruits (bananes, ananas, mangues), des conserves, des biscuits et des baguettes.

Dans la rue pavée du village les femmes locales vendent de différents beignets à banane ou à zucchini, des plats au spaghetti, des brochets de soya et du fromage peulh du chèvre. Dans la ville voisine, Comé, les plats typiques sont les escargots fumés, les bananes séchées et le ablo ou les petits gâteaux de maîs.

Parmi les plats traditionnels au Bénin sont, entre autres, le gboma (des épinards, du fromage peulh, du poisson fumé, du piment et des tomates) et le dakoin (de la carpe avec la sauce tomate piquante) ainsi que les différentes pâtes (manioc, maïs et yams ou le fufu).

Dans les grandes villes Lomé et Cotonou on peut trouver toutes sortes de produits, même européens (à Cotonou p.ex. Mayfair et Erevan), et il y a aussi un supermarché de style européen à Comé (le Zénith).

Cadeaux

Les gens sont très accueillants au Bénin, et ils invitent souvent des amis et des connaissances à manger et à visiter leurs maisons. De bons cadeaux pour une famille avec des enfants sont par exemple les stylos et les crayons qui peuvent revenir chers pour les locaux. Aux commerces de Grand-Popo (p.ex. à La Gloire de Dieu au Carrefour) on peut parfois trouver même des livres scolaires. Lors des premiers rencontres on entend souvent la phrase « Qu’est-ce que tu m’as amené ? » avec « Bonne arrivée ! ».

Au Bénin, on est aussi souvent invité dans des mariages ou des funerails. Souvent, dans ces cas-là, les invités se regroupent pour donner de l’argent pour couvrir les frais. Un salarié de récompense moyenne au Bénin peut gagner 40 000 CFA par mois et cotiser jusqu’à 5 000 CFA pour l’occasion. Il est coutumier de se faire coudre des tenues communes pour l’occasion.

Les enfants béninois ont l’habitude de demander des cadeaux aux adultes blancs (« yovo, cadeau ! ») ; cela peut être un stylo (un bic) ou une bouteille d’eau. On peut se trouver dans une situation problématique au cas où il y a beaucoup d’enfants qui reviennent le lendemain avec les mêmes demandes ! Une bouteille vide est un cadeau bien apprécié, parce qu’elles sont recyclées (elles sont utilisées p.ex. pour conserver de l’huile de palme, du sodabi ou du vin de palme et de la farine) et l’on peut ainsi les revendre.

Il est facile de se faire amis au Bénin, et parfois les inconnus peuvent demander d’un numéro de téléphone ou une adresse e-mail. Il est conseillé de tenir aux promesses faites et essayer d’être le plus réciproque possible.

Langue et culture

La langue officielle au Bénin est le français, mais il y a d’autres langues (même plus communes) dans la région : le mina à Grand-Popo, le ewe à Lomé, le fon à Cotonou et à Abomey et le yoruba à l’est de Porto-Novo. Même parmi le personnel de la Villa Karo au moins six langues différentes sont parlées. L’anglais commence également à occuper une place au Bénin, surtout chez les jeunes.

Il y a des traits particuliers dans le français parlé au Bénin. Vous pouvez vous renseigner sur ces particularités sur les sites de la Villa Karo (Akasia “Crash Courses in Beninese French”).

Le Bénin est considéré comme le pays natale de la religion vodoun et cette tradition est très vivante là-bas. À côté du vodoun le christianisme et l’islam sont pratiqués dans de nombreuses familles.